Bonjour, j'ai 20 semaines de grossesse j'ai un bb avec une clarté nucale de 4,9 j'étais mal informée et du coup je viens de découvrir tous les risques qui y sont liés. Aujourd'hui je ne peux plus avorter en France je voudrais savoir comment je peux faire pour avorter en Angleterre ou dans les Pays-Bas. Merci de votre aide
Commentaire n°1
posté par
Lola
le 29/06/2009 à 11h21
Bonjour,
A 20 semaine, le bébé est entièrement formé. C'est pour cela qu'il est interdit d'avorter à de tels délais en France. Je ne peux donc pas vous aider : cela serait vous aider à procéder à une sorte
d'infanticide. Je serai de plus dans l'illégalité en vous conseillant comment faire à l'étranger ce qui est interdit ici.
Bonjour, on pose une question à mon épouse sur un forum traitant de l'avortement :
On lui dit que le fœtus ne peut avoir mal avant 20 semaines et que donc cela ne pose pas de problème d'avorter une "chose" qui n'a pas mal.
Qu'en est-il ? Je sais que le tube neural est formé à 32 jours, mais à partir de quand le cerveau peut interpréter les information du système nerveux ?
Merci d'avance pour votre aide.
Vigere.
Commentaire n°2
posté par
Vigere
le 05/06/2009 à 21h54
Il semble exact que le foetus ne commence à sentir la douleur qu'à partir de la 20e semaine (selon les dernières études scientifiques en la matières, qui ne sont pas encore à 100% validées d'où les
précautions que je prends).
Cependant, la capacité d'avoir mal ne préjuge pas de la vie. La capacité de ressentir la douleur est liée aux nerfs sensitifs. On pourra dès lors prendre un être humain comme vous et moi, lui
couper toutes les connexion nerveuses sensitives et il ne pourra plus avoir mal. Il n'en est pas moins humain pour autant, et il ne me semble pas que cela donne le droit de l'éliminer pour
autant.
je viens de faire une ivg cela dit je suis une femme de 21ans et je n'ai subi aucune pression de mon homme. tous deux etant etudiant on a préféré continuer notre vie et construire un avenir car la presence d'un enfant n'a guerre place ds notre projet.
cepandant avant de prendre cette decision j'ai été voir un planning familial et il semble qu'ils encourage cette methode sans parler d'aucun risque grave et cela meme si on leur demande si effectivement on risque quelque chose.
ils nous mentent?????????
merci de me repondre et juste esseyer de voir l'autre face et sortir de l'ideal on est loin de vivre dans un monde parfait autrement le monde serait beau tt le monde serait riche et y aura aucun probleme
svp ne ns demoralisez pas
merci
Commentaire n°3
posté par
sy
le 05/06/2009 à 19h35
Bonjour! Mon objectif n'est pas la démoralisation mais la vérité. Si ce site a été créé, c'est justement parce que le planning familial et les médias en général ne disent pas la vérité (soit
parce qu'ils l'ignorent, soit par idéologie, comme par exemple l'idéologie néo-malthusienne selon laquelle la terre est trop peuplée et que par conséquent tous les moyens sont bons pour la
dépeupler, en particulier l'avortement quitte à mentir).
Pour répondre plus précisément à votre question : oui il y a des risques, divisés en deux catégories. Cependant, je ne sais pas si vous avez eu un avortement par curetage ou un avortement
médicamenteux (les risques sont différents).
1. les risques physique : Le risque le plus important dans l'avortement par curetage est d'abîmer un utérus fragile avec les outils médicaux en métal qui y sont introduits. La complication la
plus grave par la suite est la stérilité. Encore une fois, ces risques sont faibles mais ils existent. Pour un avortement médicamenteux, il faut bien comprendre que les pilules avalées représentent
des chocs hormonaux. Exactement comme si vous avaliez une plaquette entière de pilules contraceptives d'un coup. La réponse à ce choc hormonal est très différente selon les femmes (vous le savez
peut-être, certaines femmes ne supportent pas la pilules, par exemple, donc encore moins une plaquette entière, d'autres femmes supporteront la pilules, mais moins le choc hormonal plus violent
d'un avortement médicamenteux). Je ne peux pas vous informer sur les complications qui peuvent en résulter : je crois que les médecins eux-mêmes ne le savent pas bien, vu la complexité des
équilibres hormonaux (qui dépendent de plus de chacune). Là aussi, a priori, les risques semble faibles, mais jamais vraiment étudiés. Remarquons que des études statistiques montrent que des
avrotements à répétitions pourraient être responsables d'une partie de la hausse considérable de la stérilité féminine.
2. les risques psychologiques : si la femme se sent soulagée à la sortie d'une IVG (le problèmes est en quelque sortre "réglé"), un malaise psychologique peut ensuite survenir (remord, doute,
regret etc.). C'est le syndrome post-avortement. Par exemple de nombreuses femmes sont atteinte du sous-syndrome dit "syndrome anniversaire", et entrent en dépression à chaque "anniversaire" de
l'enfant avorté, qui a souvent un nom et qui "aurait tel âge aujourd'hui".
Commentaire n°4
posté par
stalin
le 28/05/2009 à 18h52
Oui. En 1997 sort uneétude finlandaise qui montre une corrélation entre taux de suicide et avortement. Alors que le suicide moyen annuel des femmes en Finlande est de 11,3 pour 100
000, celui des femmes ayant avorté est de 34,7, soit trois fois supérieur. Il est de 18,1 en cas de fausse couche, et de 5,9 lorsqu'il y a naissance. Les études compètes
Les adolesentes confrontées à une grossesse non desirée en parlent elles à leurs parents?
Commentaire n°5
posté par
weisberg
le 26/05/2009 à 08h48
Difficile à dire. Je n'ai pas d'étude chiffrée sur la question. A vu de nez, je dirai qu'elles essaient de cacher (tout enfant ayant fait une bêtise tente de la celer, surtout une grosse).
D'autant plus que cela concerne la sexualité, un sujet souvent difficile à aborder. Cela dépend aussi très certainement de la relation de l'adolescente avec ses parents. La loi permet en tous cas
aux mineures d'avorter sans le consentement des parents, ce qui est critiquable, car il semblerait que ce soit une atteinte aux droits des parents, responsables de leurs enfant jusqu'à leur
majorité.
J'aimerais savoir si vous connaissez quelques sites avec des témoignages d'amis, parents, famille d'une femme qui s'est fait avorter. C'est pour un travail et je n'arrive point à trouver des témoignages pertinents et valables (soit sur des sites reconnus, pas des forums).
Merci.
Commentaire n°8
posté par
Tay
le 15/05/2009 à 17h42
Il est en effet plus facile de trouver des témoignages de femmes ayant avorté que des témoignages concernant la famille. Il en existe un certain nombre dans la rubrique vidéo de ce site,
ainsi que dans la rubrique "Elles témoigne" à droite.
Quelques liens qui pourraient vous servir néanmoins :
Emission de Delarue :
http://www.dailymotion.com/relevance/search/ivg+delarue/video/x82l50_syndrome-post-abortif_lifestyle
Témoignage du conjoint :
http://www.dailymotion.com/user/avortement_ivg/video/x8qi6l_temoignage-jai-change-didee-sur-lav_webcam
Si je repense à d'autres témoignages, je les rajoute...
Bonjour, suite à de nombreuses lectures des sujets de votre site, je me pose néanmoins quelque squestions:
Dans un pays comme la France qui dispose de tant de moyens de contraception, avec de la prévention et de l'information, comment cela se fait-il que malgré tout, le nombre d'IVG ne cesse de progresser chez les jeunes filles?
Les infirmières sont abilitées à donner la pilule du lendemain dans les collège et lycée depuis la loi de 2001, l'information est-elle donnée chez les jeunes fille de ses établissements?
L'infirmière peut elle les sensibiliser d'avantage? En leur parlant des risques lié à l'IVG mais aussi au MST?
Merci d'avance
Commentaire n°9
posté par
Jowana
le 14/05/2009 à 09h54
Je ne suis pas sûr que ce soit d’abord un problème d'information. On a pu en effet constater que dans tous les pays qui pratiquent des cours d'éducation sexuelles (l'exemple de la France est
bon, mais celui de l'Angleterre est encore plus critique), le nombre de grossesses chez les mineures augmente. On peut en effet penser que l'on ne fait que "donner envie d'essayer" aux jeunes
enfants avec ces cours, et que les parents ne peuvent pas (ou ne veulent pas) surveiller leurs enfants à ce sujet.
A ma connaissance, la seule initiative qui fonctionne (mais qui est loin d'être politiquement correcte) est la promotion de l'abstinence sexuelle chez les jeunes. C'est ce qui a été pratiqué aux
Etats-Unis. C'est aussi l'un des trois piliers de la politique anti-sida de l'Ouganda, le seul pays d'Afrique étant parvenu à endiguer et même diminuer le sida, avec cette politique : abstinence
(pour retarder l’âge des premiers rapports sexuels), fidélité (pour limiter le nombre de partenaires sexuels), et préservatif.
Pour revenir plus précisément à votre question, il me semble que le déficit d'information en France est plus particulièrement concentré sur les risques liés à l'IVG qui ne sont pas bien connus (en
particulier des jeunes filles). Plus d'information à ce sujet ne serait certainement pas inutile.
Bonjour,
je suis un étudiant et je suis d'entre de faire une traivalle sur avortement,j'aimerais vous demande les information sur prevention de l'avortement
Commentaire n°10
posté par
manzi didier
le 13/05/2009 à 04h28
Je ne connaît aucun vrai mode de prévention appliqué aujourd'hui, excepté, et quel que soit l'âge (même très jeune) l'information/la distribution de contraceptifs. Seul hic : la
France, par exemple, est désormais l'un des pays qui utilise le plus les contraceptifs, et pourtant le nombre d'avortements n'a pas diminué.
Un autre mode de préventions est utilisés ailleurs, en particulier aux Etats-Unis : l'abstinence. Un mode, on le comprend, plus efficace, mais parfois mal vu.
Enfin, dernière possibilité : aider les femmes à garder leur enfant pour faire diminuer le nombre d'avortement (aide matérielle, soutien psychologiques en cas de pressions du conjoint etc.),
ou encore favoriser l'adoption (des dizaines de milliers de couples stériles attendent d'adopter).
Bonjour ,
Je vous écris car je suis actuellement désemparée , j'ai 15 ans et demi je suis avec mon copain depuis plus de 8 mois et je me suis retrouvée enceinte non pas par oubli de pilule mais à cause d'un médicament qui a stoppé l'éffet de ma pilule . Voilà j'ai plus que deux choix garder mon enfant ou me faire avorter . Après avoir vu ce site j'avoue être encore plus perturbée l'avortement je ne suis pas contre mais c'est vrai que maintenant après avoir vu ça j'ai peur de le regretter toute ma vie .
Que faire ?
Commentaire n°11
posté par
Ines
le 02/05/2009 à 15h57
Bonjour Ines, Je vous recommande d'appeler une association très bien dont j'ai entendu beaucoup de bien, et qui pourra vous aider/orienter. Vous trouverez leur no de téléphone sur la page
d'accueil de leur site : sos-ivg.com(le slogan "IVG : vous hésitez te correspond bien!).Je pense
qu'il est un peu difficile par échange de mail/commentaires de répondre correctement. En tout cas il est intelligent de vraiement se poser la question car l'avortement n'est pas un geste anodin
(d'où l'objectif de ce site d'y sensibiliser).
Je voudrais savoir si il y avait des riques de strérilité apres un IVG ?
Commentaire n°12
posté par
Marina
le 24/04/2009 à 13h29
Apparemment, oui. Il n'y a peu, à ma connaissance, d'études scientifiques vraiment précise sur le sujet. D'autant que l'explosion de la stérilité féminine peut être lié à d'autre
facteur, comme les effets à long terme de la pilule, ou encore l'alimentation.
bonjour j'avais tres peur d'etre sterile apres mon avortement jai donc posé la question a mon gynécologue et il m'a di qu'il y avait pratiquemnt pas de risques; que dans sa carriere il a du avoir Une seule femme sterile apres un avortement car celui ci avait été fait de façon barbare..et dans votre site vous mettez tous les risques expliquez moi jai tres peur
Commentaire n°13
posté par
gwen
le 20/04/2009 à 15h12
Il est vrai que les risques sont non seulement assez mal connu, mais encore rarement expliqués aux femmes avant un avortement. En effet, le sujet est tellement idéologique, que peu d'études
scientifiques sérieuses existent. D'autant qu'il est difficile de savoir si le nombre croissant de femmes (et d'hommes) stériles (ce qui est un fait prouvé) provient des contraceptifs chimiques,
des substances chimiques contenues dans l'eau, des avortements plus nombreux etc.. Le gynécologue que vous avez rencontré ne sait sans doute pas ce que les femmes qui ont avorté sont devenues.
Plus précisément, on sait qu'il y a un risque de stérilité lié à l'avortement, découlant le plus souvent d'un avortement où l'utérus a été abîmé. L'insertion d'objets en métal (dans le cas d'un
avortement par curetage) peut en effet déboucher sur une lacération de l'utérus ou pire, une perforation (j'espère que cela n'a pas été votre cas).
Cependant, il est connu que le plus grand risque pour les avortements réalisé dans des conditions classiques est d'abord un risque psychologique. Et que le risque de stérilité est rare (il le
serait moins en cas d'avortements répétés). Il n'y a donc pas lieu de trop s'inquiéter, mais si vous voulez un/des enfant(s) il serait sans doute mieux de ne pas avorter, même si votre grossesse ne
tombe pas pile au moment prévu.
bonjour ma quesion est aujourd'hui l'avortement est-il devenu un problème de mentalité? malgré tout ôter la vie sans penser que cet individu que l'on tue peut contribuer à l'avenir d'un pays est-ce encore un problème de mentalité dans nos sociétés ou désespoir?
Commentaire n°14
posté par
imonie
le 15/04/2009 à 23h27
Il me semble que la vraie question est celle de la vérité et de la réalité. Tout est fait pour déshumaniser le foetus, cet "amas de cellules", appelé T1-T2 etc. par les médecins (T1 étant la
tête, etc.). De nombreuses personnes ne savent pas ce qui se passent réellement.
En effet, on remarque que le taux d'abandon par les femmes de leur volonté d'avorter est supérieur à 50% quand on leur montre une écographie de leur embryon/foetus. C'est bien la preuve d'un manque
d'information. De même, les femmes ne sont pas informées des conséquences de l'avortement (saignements, risque de syndrome post-avortement, risques de stérilité, etc. ).
Reste à se poser la question de ceux qui savent. Et on se rend compte, par exemple en suivant les conférence de l'ONU que de nombreuses idéologies dominent, loin de la lutte pour les femmes, en
particulier un néo-malthusiannisme qui a pour objectif de réduire à tout prix la
population mondiale. etc.)
Bonjour,
je sais que mon gynécologue pratique les avortements.Cela me rend malade pour lui, pour les femmes qui le font et pour ces petits bébés.
Quels arguments donnés à un gynécologue? Comment aborder la question? comment convaincre?
Je n'ai pas témoigné auprès de mon gynéco précédant qui a perdu son seul fils, a divorcé et est atteint aujourd'hui d'Hazelmer....
Merci de m'aider à aider...
Nathalie
Commentaire n°15
posté par
de Brugada
le 11/04/2009 à 13h41
Je pense que la rationnalité est le meilleur moyen. Je vous invite à consulter cette
étude sur le syndrome post-abortif, publié dans la plus respectée des revues scientifiques anglaises en psychiatrie.
Vous avez aussi des études sur la relation cancer du sein-avortement, et sur la stérilité.
Il est toujours possible de poser la question : quand commence la vie pour lui, et pourquoi ? Devant son incapacité à répondre scientifiquement, il est facile de fait usage du principe de
précaution (tant que l'on est pas sûr que le foetus n'est pas vivant, on ne prend pas le risque d'un homicide).
Lorsque vous parlez de couples cherchant à enfanter, vous dites qu'ils tentent "désespérement" de concevoir, mais vous semblez délibérément ignorer le désespoir des personnes qui tentent, elles aussi, de vivre leur vie comme elles le désirent, c'est-à-dire sans enfant.
Que cherchez-vous à démontrer en faisant le parallèle entre les situations de ces personnes aux désirs diamétralement opposés ?
cordialement,
Commentaire n°16
posté par
Camille
le 19/03/2009 à 01h05
Il n'y a pas là de "démonstration" en ce sens que pour ce qui touche à l'Homme, il n'y a pas de mathématiques : ce n'est pas aussi simple.
Cependant, on voit bien que ces situations "diamétralement opposées" peuvent se rejoindre.
Et que je trouve très beau pour un coupe / une femme qui ne désire pas avoir d'enfant mais qui est enceinte d'offrir la possibilité à l'un de ces dizaines de milliers de couple d'adopter et ainsi
de fonder un foyer, plutôt que d'avorter. Ce n'est certes pas simple, mais l'avortement ne l'est pas non plus. En témoigne le traumatisme post-avortement.
L IVG est un sujet qui m'intéresse beaucoup, je dois réaliser un exposé sur l IVG chez les mineures, ainsi ce que j'aimerai savoir pourquoi le sexe st un sujet tabou dans la famille
Commentaire n°17
posté par
marina
le 14/03/2009 à 20h11
Je peux tout à fait vous aiguiller sur l'IVG pour les mineurs.
Il me sera plus difficile de répondre à la question sociologique de la transmission d'informations liée au sexe dans la famille. Une question qui peut avoir de multiples facettes (inconfort à
demander de la part des enfants, inconfort à en parler avec son enfant, mal à accepter que son enfant quitte le foyer familial, impression de "remplacement" par le petit amis, etc.).
Ma question est la suivante: comment serait-il possible d'inciter les médecins à proposer des alternatives à l'avortement?
Commentaire n°18
posté par
panouf
le 13/03/2009 à 13h09
Excellente question !
Sans prétendre à l'exhaustivité, voici quelques pistes :
- par la formation des médecins en amont dans les universités
- par la sensibilisation des médecins sur les alternatives mais aussi sur le syndrome post-avortement pour les inciter à privilégier les alternatives pour le bien de la femme. Cette
sensibilisation peut prendre de nombreuses formes : dans les colloques, nombreux, de médecins, dans les brochures envoyées par l'Etat, dans leur formation continue etc..
- en encourageant les alternatives : pourquoi les médecins conseilleraient-ils de "mauvaises alternatives". Il me semble que les alternatives sont pour l'instant assez négligées.
Mais il ne faudrait pas non plus oublier la sensibilisation des infirmière et conseillères. Il est regrettable, par exemple, que pour des raisons idéologiques, le planning familial redirige
quasi-systématiquement vers les cliniques d'avortement (ils sont notamment opposé par principe à l'adoption et à l'accouchement sous X !).
Et la sensibilisation plus large de la société et des femmes, par exemple via les cours d'éducation sexuels à l'école.
bonjour,
j'ai 24ans et je suis aujourd'hui enceinte de 14semaines. au début mon ami et moi avions souhaiter garder cet enfant mais après de longues discutions nous nous sommes rendu compte que nous étions absolument pas près a devenir parents. cependant les lois ne me permette plus d'avorter en France alors je souhaiterai savoir est ce qu'il existe d'autre pays ou l'avortement me serais accessible. je me suis laissé entendre parler de l'Angleterre... si c'est le cas qu'elles sont les démarches à suivre pour m'y rendre. merci de me tenir rapidement informé.
Commentaire n°19
posté par
sitti
le 10/03/2009 à 12h18
Comme vous l'avez vu, l'avortement est illégal en France après 12 semaines. Il est donc par conséquent tout aussi illégal de donner des conseils pour faire à l'étranger ce qui est illégal
ici.
Par ailleurs, il existe à ce stade des problèmes éthiques majeurs. En effet, la viabilité du foetus (le moment à partir duquel, en cas d'accouchement prématuré, il existe des chances de survie non
négligeables grâce à la médecine actuelle) débute entre 18 et 22 semaines. Si vous parvenez à obtenir moyennant finances un avortement dans un pays étranger, vous serez vraisemblablement déjà
dans cette période.
N'hésitez pas à me réécrire si vous désirez des informations complémentaires (légales), et/ou des informations sur les aides d'associations ou de l'Etat pour aider les femmes dans votre
situation.
Bonjour, voilà j'ai 22 ans j'ai deux enfants un petit garçon de 2 ans et un autre petit garçon de 4 mois. je suis enceinte de quelques semaines, mon copain dis que c'est trop tot pour en avoir un 3 eme, je me suis documenter sur les sites d'avortement, j'ai vu des photos horrible, ma mère est contre l'avortement et mon frère est pour, je ne sais pas dans quel position me placé.D'après vous devrais-je laisser vivre cette enfant ou devrais-je le tuer et regretter?pour moi je dois le laisser vivre après tout ce petit être n'a pas demander d'être la.
Commentaire n°20
posté par
kherroub sabrina
le 06/03/2009 à 15h08
Mail envoyé par notre Internaute quelques minutes après :
J'ai 22 ans et deux enfants un petit garçon de 2 ans et un autre petit garçon de 4 mois, j'ai visité ce blog et j'ai été dégoutée de l'avortement. Je ne suis pas pour aujourd'hui je suis dans une
situation ou certaines personnes me pousse a avorter, car j'ai appris que j'étais enceinte de quelques semaines, j'ai pleurais, j'en fais des cauchemar, pour moi l'avortement est un crime, et je ne
changerais pas d'opinion même si on me disais le contraire. Franchement les femmes qui avorte je ne dis pas forcément que ce sont des meurtrières mais plutot qu'elles choisissent la solution de
facilité. Ayant vécu deux grossesses, sentir un enfant bouger en nous, pouvoir lui parler quand ça ne va pas, c'est beau et la plus belle chose c'est de le mettre au monde. Pourquoi avorter alors
que ce petit être n'a pas demander a etre la?
Je pense que vous avez pris la bonne décision. Si dans votre question vous utilisez le mot "tuer" et "regretter", c'est bien qu'un avortement aura une grande chance de vous traumatiser. Et
de nombreux témoignages prouvent qu'il n'est pas facile de s'en remettre dans ces conditions.
Par ailleurs, de nombreux couples ont de véritables problèmes quand le mari a fait pression sur sa femme pour avorter, mais que cette dernière ne voulait pas.
Je pense que quand vous tiendez votre enfant dans vos bras, l'amour que vous éprouverez pour lui vous permettra de surmonter les difficultés.
Si vos difficultés sont financières, vous trouverez toutes les aides financières octroyées par l'Etat ici.
Ahhh la culture de la mort...
je suis tombé par hasard sur ce blog et quelle tristesse de lire certains post. Mais quoi de surprenant au fond...? c'est la réalité et surtout le triste résultat d'une société égoiste et hypocrite qui voue un culte à la mort... bon courage à ceux qui s'efforce de répondre et de conseiller ceux qui en ont besoins.
Commentaire n°21
posté par
fetsken4never
le 02/03/2009 à 22h49
Bonjour!
En ce moment, je me renseigne beaucoup sur l'IVG, ses méthodes, son histoire... J'ai trouvé beaucoup d'informations, en particulier sur des sites internet, dont certains sont très choquants. Cependant, j'aimerai savoir comment se déroulaient les avortements avant leur légalisation. Par exemple, comment faisait les femmes pauvre, par rapport à celles qui avaient plus de moyens. J'ai remarqué que même sur les sites "contre" il n'y avait pas beaucoup de renseignements là dessus, alors que les avortements clandestins étaient plus que douteux.
Pouvez-vous me renseigner?
Merci d'avance.
Commentaire n°22
posté par
Camille
le 28/02/2009 à 16h14
Sujet important : ce fut le principal argument utilisé pour les diverses légalisation. Attention, les chiffres ont été très largement gonflés (on parlait de 300.000 avortements clandestins
en France avant la légalisation, chiffre fantaisiste pourtant repris par le très sérieux INED). Cf. ici.
Les avortements avec "les aiguilles à tricoter" ont été très médiatisés, mais étaient plutôt rares. Il s'agissait en fait de percer la membrane pour provoquer l'avortement. On utilise en fait, et
depuis le moyen-âge des produits abortifs (déclenchant une fausse couche en fait). Les
personnes ayant plus ou moins les moyens avaient recours à des "faiseuses d'anges", i.e. des personnes spécialisées dans l'avortement clandestin, business lucratif. Ces personnes pouvaient être
tout aussi bien des médecins peu scrupuleux en quête d'argent ou des personnes n'ayant aucune expérience médicale. Dès lors que certains pays eurent légalisé (la Grande-Bretagne par exemple), des
femmes partaient "en voyage" dans ces pays.
Les avortements clandestins ne sont pas sans risques graves pour la santé de la mère (a fortiori de l'enfant).
Bonjour, je recherchais des informations car ma fiancée va avorter. J'ai été choqué par ce site manichéen. Pour vous avorter est commettre un meurtre mais avez vous conscience des autres facteurs qui peuvent a y conduire. J'aime ma petite amie, nous voulons des enfants mais nous avaons aujourd'hui 19 et 20 ans. Nous somme tout deux étudiants a charge de nos parents. Garder ce foetus, car ce n'est pas encore un bébé reviendrait a sacrifier notre avenir et a fermer la porte a la vie de famille que nous souhaitons pour l'avenir. Je dis cela mais je sais très bien que vous avez vos avis et que vous n'en changerez pas mais il me semble grave que des gens en quete d'aide pour un événement de cette importance n'est que votre vision bornée des choses pour les guider.
Commentaire n°23
posté par
PPR
le 15/02/2009 à 04h27
Bonjour. J'ai malheureusement conscience des facteurs qui poussent à avorter (pressions sur les femmes incluses). Mais je n'excuse pas tout sous prétexte que cela est fait par amour
(pourquoi, dès lors) ne pas excuser l'assassinat par amour (sans doute la deuxième cause après l'argent) ?
Vous dites que le foetus n'est pas un bébé (autrement dit il ne vit pas) : j'aimerai bien en avoir la démonstration, s'il vous plaît.
Enfin, vu le contexte sur l'avortement, je doute que les personnes en quête d'aide ne reçoivent que ma vision. Par ailleurs, la section "adie aux femmes" guide vers des associations qui aident
vraiment les femmes, notamment à garder leur enfant...et elles ne le regrettent pas, croyez-moi. Bien à vous.
Bonjour à tous,
je m'appelle Alexie, j'ai 18 ans et demi et je suis enceinte de 9 semaines.
J'ai assez de confort matériel et affectif pour permettre à mon bébé de s'épanouir.
Le problème, c'est que ça fait seulement 4 mois que je suis avec le papa. Le bébé est arrivé par hasard malgré la contraception. Donc bien évidemment, il est le premier à me pousser à avorter. Pour lui il est hors de question d'avoir un enfant maintenant, ça le rend complètement malade (il a 24 ans). Pour lui, l'avortement est la solution de facilité.
Il ne me menace pas de me quitter mais il pense que ça ne va pas durer entre nous si je garde le bébé. Il me dit qu'il ne "veut pas avoir un bébé perdu dans la nature" et qu'il ne veut pas qu'on se sépare mais il commence déjà à être distant et à se détacher de moi.
Il me dit qu'il n'acceptera jamais ce bébé et que ça va finir par nous séparer...
(ce qui est paradoxal puisqu'il ne veut pas avoir de bébé perdu dans la nature...)
Le pire, c'est que je dois me justifier toute la journée, recevoir des insultes et des phrases blessantes de la part de personnes qui ne comprennent pas (je suis inconsciente, je veux gâcher la vie de mon homme, je lui ai fais un bébé dans le dos, je suis immature, je ne me rends pas compte...).
Alors je me demande pourquoi est-ce un véritable combat de vouloir garder un enfant? Pourquoi est-ce plus acceptable aux yeux des gens de dire "j'avorte"?
Pourquoi les gens se permettent ils de juger?
Et pour finir, pourquoi préfère-t-ils la mort à la vie?
Je tiens quand même à dire que je ne suis pas foncièrement opposée à l'avortement. Je connais des mamans tellement égoïstes et névrosées qu'il aurait été préférable qu'elles n'aient jamais d'enfants.
Je pense qu'il est important d'avoir le choix en cas extrême. Mais maintenant l'avortement est un phénomène de société, tellement simple et banalisé.... Je trouve cela regrettable.
Votre site m'a redonné confiance et envie de me battre pour ce petit bout de vie qui pousse en moi.
Merci :)
Commentaire n°24
posté par
Alexie
le 05/02/2009 à 15h13
Merci de ce très beau témoignage. Il démontre malheureusement, et une fois de plus, que l'avortement n'est pas une libération pour la femme, mais trop souvent l'objet de pressions dans une
période difficile qu'est la grossesse non désirée.
Si cela peut vous renforcer dans votre choix, il est bon de savoir que l'avortement (surtout avec des pressions) sépare les couples dans l'écrasante majorité des cas, quand la naissance d'un enfant
les rapproche. Ce n'est bien sûr pas du 100%, ni dans un cas ni dans l'autre, mais une tendance générale.
Je pense aussi que vous avez une bonne intuition : l'avortement tel qu'il est pratiqué aujourd'hui dans notre société, c'est-à-dire l'avortement de masse, est une dérive grave, même si l'on est
favorable à l'avortement.
Je suis heureux d'avoir pu vous aider, et vous rappelle qu'en cas vraiment difficile, des associations aident à avoir une grossesse sereinement, comme la Maison de Tom Pouce qui accueille les
femmes pendant leur grossesse.
Bonsoir à vous,
J'ai mes opinions quant à l'avortement et, de ce que je lis ici, vous ne les partagez pas. Je ne suis pas dans le mépris, car j'estime que chacun a le droit d'avoir ses propres opinions.
Néanmoins, deux questions me taraudent: comment percevez-vous les femmes qui avortent? Que diriez-vous à une personne qui vous dirait: si ma mère n'avait pas avorté, je ne serai pas là aujourd'hui. C'est mon cas. Mes parents voulaient deux enfants. La première grossesse s'est passée sans aucun problème. La deuxième, non. Le choix de l'avortement fut difficile, vous pouvez sans doute (?) l'imaginer. La troisième grossesse s'est bien passée et je suis là aujourd'hui pour le dire. Ma question ultime sera peut-être naïve, mais pourquoi condamner en bloc l'avortement? (bien sûr, cette dernière question sera peut-être inutile à l'éventuelle réponse que vous donnerez à la toute première)...
Dans l'attente de votre (vos) réponse (-s), je vous prie de bien vouloir agréer l'expression de mes cordiales salutations.
Commentaire n°25
posté par
Petronille
le 01/02/2009 à 23h07
Je perçoit les femmes comme des victimes. C'est pourquoi j'ai fondé ce site : pour informer, et en particulier pour informer les femmes. Il suffit de se promener sur les forums internet pour
constater qu'elles avortent souvent sous la pression (de leur conjoint, de la famille, sous la pression économique), et qu'elles en souffrent a posteriori, en disant : "si j'avais vraiment su, je
ne l'aurai pas fait". Il y a aussi une minorité qui sait parfaitement, et qui avorte cinq ou six fois, et je trouve ce comportement condamnable, heureux de voir que c'est aussi l'appréciation de la
majorité des femmes. C'est aussi pourquoi il y a une partie "aide aux femme" dans ce site qui, je le souhaite, prendra de l'ampleur afin d'aider les femmes à éviter l'IVG, et le cas échéant à
surmonter cette épreuve.
Ce que vous avez décrit : "si mes parent avaient avorté, je ne serais pas là" est communément appelé le syndrome du survivant, et il peut être étendu : des
enfants peuvent même culpabiliser sur leur "petit(e) frère(soeur) avorté(e)". Les cas sont rares mais ils existent bel et bien. Je pense que c'est là la prise de conscience de notre génération
(celle née après la loi Veil) que le foetus est l'un des stades de la vie (comme l'enfance, l'adolescence etc. et jusqu'à la viellesse). Et l'on pourrait dire "si l'on m'avait tué enfant, je ne
serai pas là". La réaction naturelle me paraît d'être enclun à protéger ce que nous avons tous été un jour : enfant, foetus, et ce que nous seront (viellesse) : c'est l'objectif premier de la
société : protéger les plus faibles pour échapper à la loi de la jungle.
C'est là que j'en arrive à la troisième question : vous avez fait preuve dans le début de votre question d'un certain relativisme (vous avez votre opinion, j'ai la mienne, d'où aussi peut-être
votre question sur : comment peut-on condamner l'avortement "en bloc"). Or sur certains point, on ne peut pas céder à ce relativisme, surtout quand il s'agit de la vie humaine et de sa protection,
qui est à la base de tout loi humaine. Si j'amende la première des loi qui est est l'interdiction de tuer, j'enlève la pierre angulaire de la loi. Et je ne peux pas accepter les opinions selon
lesquelles il pourrait être normal de tuer. Reste à prouver que le foetus est bien vivant. Tout porte à y croire, et en tout cas personne n'a jamais démontré le contraire (et je me suis bien
renseigné sur le sujet) donc dans le doute, il faut absolument s'abstenir de prendre le risque d'un génocide... Je tempérerai mon propos en disant qu'il est légitime de discuter des cas extrêmes
(qui par définition ne sont pas la règle) et en particulier l'avortement sera toujours justifié (à mon sens) si la vie de la mère est en danger.
Bonsoir.
Prof de svt, je tombe sur votre site dans le cadre d'une recherche d'une banque de données pour les exposés de mes 3èmes. Tombée d'abord sur l'historique de l'IVG, je n'ai pas compris tout de suite... et puis, arg, je me suis trouvée horrifiée...
Nous sommes au XXIème siècle, braves gens, il est peut-être temps de sortir un peu de l'abominable et systématique culpabilisation judéo-chrétienne, non ? Je vais finir par croire que les pires intégristes ne sont pas ceux que l'on croit.
Je n'ai jamais eu recours à l'avortement parce que j'ai fait bien attention, et parce que, aussi, j'ai eu de la chance (Dieu merci ?). J'ai fait attention, donc, en utilisant des moyens de contraception. Mince, c'est mal aussi, ça, non ? J'ai aujourd'hui deux filles désirées, aimées, chéries. Je ne leur souhaite pas d'avorter, jamais. Parce que c'est dur, parce que c'est moche. Je serai là pour leur expliquer tout ce qu'il faut pour qu'on n'en arrive pas là. Comme je m'applique à le faire avec mes élèves. Mais si, un jour, (parce que ses voies sont drôlement impénétrables, hein !), elles devaient avoir moins de chance que moi, je serai là aussi. Soulagée qu'elles aient le choix, un tout petit peu, de ce qu'il adviendra de leur vie. Sans les forcer jamais en quoi que ce soit, je serais alors bien heureuse d'être dans un pays un poil civiisé, qui ne résume plus la femme à une pondeuse. Mes filles pourront rire un peu, même s'il faut grimacer parfois.
Mon message ne sera certainement pas publié sur ce site tellement obectif...n'empêche... le libre choix, ça vous dit quelque chose ?
Ce qui est sûr, c'est que vous ne ferez pas partie de ma base de donnés... Dieu m'en préserve !
Commentaire n°26
posté par
Désirée
le 24/01/2009 à 23h09
Bonjour. Nous sommes au XXIe sciècle, et les intoléranst ne sont pas ceux qu'on croit... Ce sont bien ceux qui refusent tout discours un peu dissonant, en traitant l'interlocuteur
d'intégriste.
Petite remarque néanmoins quant à la "libération de la femme" grâce à l'avortement. On remarque en effet de très nombreuses femmes subissent des pressions pour avorter (de leur famille ou de leur
compagnon, notamment avec le chantage à la rupture : il faut dire que la femme est généralement dans une situation psychologique difficile au début d’une grossesse non désirée, donc
particulièrement fragile), et l'avortement a permis en Asie, non pas de libérer la femme, mais de l'éliminer : c'est l'avortement sélectif. Pour des raisons culturelles, les petites filles sont
éliminées avant leur naissance. Ce qui conduit à une situation désastreuse pour les femmes qui y survivent : viols en hausse, de l’avis même du gouvernement chinois, exploitation, trafic,
prostitution…
Sinon, ce site ne parle d'ailleurs ni de catholicisme, ni de contraception : vous ne semblez pas l'avoir bien lu avant de le critiquer.
Dommage enfin que vous ne donniez pas à vos étudiants l'occasion de voir différents points de vues.
Bonjour,
Sur la bannière de votre blog figure "Et si on y réfléchissait ?".
Votre blog est très intéressant dans le sens où il est effectivement réfléchi et étayé.
J'ai particulièrement apprécié votre article sur "L'IVG pour le bien de l'enfant" qui contrecarre les préjugés sociaux actuels.
Je suis contre l'avortement - je n'ai pas dit anti-avortement (cela dit, jamais je ne blâme une femme y ayant recours. C'est la légalisation de l'acte qui me pose un problème d'un point de vue éthique et philosophique)et je reprends globalement à mon compte vos arguments, ceux d'être en faveur de la vie.
Et comme ça fait plaisir qu'enfin soit soulevé le sujet d'une paternité bafouée...
Merci à vous d'écrire avec intelligence, recul et ouverture (même si bien sûr, vous avez une position affirmée).
Commentaire n°27
posté par
Johanna
le 23/01/2009 à 09h32
Merci beaucoup de cette réaction encourageante. Effectivement, il est fréquent d'avoir une position tranchée sur l'avortement, d'où la nécessité d'avoir une vraie réflexion.
Il est tout à fait singulier de constater que l'avortement est cause à la fois de paternité bafouée (de nombreux pères ne sont au courant de l'avortement de leur enfant après), et de maternité
bafouée. En effet, les pressions que subissent les femmes dans une période de grossesse non désirée difficile les poussent souvent à avorter contre leur gré. On prendra l'exemple le plus fréquent
du chantage à la rupture : "tu avortes ou je te quitte".
nous realisons un dossier sur la perception de l'ivg et on voudrais savoir si cela est different selon le milieu geographique et l'age des personnes
merci
Commentaire n°28
posté par
marsan
le 20/01/2009 à 13h06
Je présume que vous parlez pour la France ? Si oui, votre sujet n'est pas facile. Aucun sondage n'a été réalisé sur l'avortement depuis des annéesabordant les questions géographique et
d'âge. Le sondage BVA 2005 révélait seulement que, parmis les femmes de plus de 18 ans, 81,6% étaient favorables à l'avortement, 15,3 défavorables, le reste ne se prononçant pas. Ce qui rejoint un
peu un sondage plus global en 2008 qui révèle que 77% des français (des deux sexes) qui pensent que "l'avortement est moralement acceptable", le taux de loin le plus élevé d'Europe (peut-être du
monde?).
En revanche, je vous recommande d'aller voir les chiffres de l'IVG par âge et par région. Vous trouverez un lien en bas de page sur les département d'outre mer.
Si vous précisez un peu le sujet, j'aurais peut-être d'autres informations. Vous pouvez aussi me contacter à l'adresse contact@avortementivg.com.
Bonsoir,
Comme il est commode apparament de modérer ses commentaires ...
Je trouvais étrange aussi que personne ne réagisse de façon plus virulente, ne vous oppose d'arguments plus construits.
Pour ma part j'assume la "responsabilité du contenu du commentaire" que je publie en vous déclarant que vous me faites vomir.
Vos déclarations mielleuses pleine d'un bon sens chrétien moralisateur et hypocrite, votre manipulation de l'information ainsi que votre recours pathétique a des arguments pseudo-scientifique ne mérite que crachats ! Vous me soulevez le coeur !
Vu qu'il n'est pire sourd que celui qui ne veut pas entendre je ne gacherais pas mon temps a continuer.
Veuillez recevoir, madame, monsieur, l'expression de mon mépris le plus sincère.
Claire
Commentaire n°29
posté par
Claire
le 08/01/2009 à 20h53
Premièrement, je modère les commentaires car cet espace est dédié aux questions/débats, et non aux attaques personnelles et aux "crachats" de cet accabi.
Deuxièmement, je suis désolé de vous apprendre que je n'ai pas encore reçu d'arguments "plus construits". Il ne tient qu'à vous. Je remarque que votre commentaire navrant ne contient que fiel et
omet de présenter la moindre once d'argument. La peur de perdre sur le plan intellectuel ? Il est plus facile d'insulter que de débattre, apparemment.
Enfin, l'information qui est ici provient de sources fiables, toujours citées, et j'attends que vous précisiez de quoi vous parlez exactement quand vous parlez de "manipulation".
concernée par les problèmes d'avortement en France, existe-t-il des mouvements pro-vie en France ? Quels sont-ils ?
Commentaire n°30
posté par
VINCENT
le 08/01/2009 à 14h56
Il existe de nombreux mouvements pro-vie français.
Quelques exemples : l'ADV (alliance pour les Droits de la Vie, une des associations les plus actives dans les médias), la Life Parade (jeunes qui organisent la Life Parade à Paris et quelques
autres événements), les Jeunes pour la Vie, Droit de Naître, Laissez-les-vivre, SOS Tout-petit (catho), ainsi que des association qui aident les femmes qui ont subies un IVG ou qui hésitent à en
avoir une (La maison de Tom Pouce, SOS-IVG, SOS-bébé, mère de miséricorde...)
Ainsi que le collectif En marche pour la vie (ex-30 ans ça suffit), qui regroupe 13 associations et qui organise la Marche pour la Vie parisienne (elle aura lieu le 25 janvier prochain).
Dans l'article sur la politique d'Obama envers l'avortement, vous semblez apprécier les "Pro Life" américains...
Alors vous, fervents défenseurs de la vie, expliquez pourquoi ces gens sont aussi pour la peine de mort ?
Commentaire n°31
posté par
GxP
le 17/12/2008 à 19h32
Cet argument est en effet souvent repris. Mais le fait d'être pour la peine de mort n'enlève rien à la justesse de leur combat contre l'avortement de masse. Pour pousser la comparaison un
peu loin, on pourrait dire que le fait qu'un homme soit un criminel ne lui enlève en aucun cas le mérite qu'il a pu avoir en aidant un personne âgée à traverser la rue, ou en pratiquant la charité.
Je tiens de plus à souligner deux faits : d'une part tous les pro-vie américains ne sont pas forcément des militants pour la peine de mort, et les américains sont à une écrasante majorité pour la
peine de mort (ce n'est donc pas une caractéristique spécifique aux pro-vie américains, mais bien à l'ensemble de la société américaine). Il ne me semble pas qu'Obama ait fait campagne contre !
Je suis personnellement opposé à la peine de mort, mais je n'entrerai pas dans cette controverse, ce site n'y étant pas dédié.
A l'inverse, il est toujours intéressant de voir les "écolo" être pour l'avortement intégral et sans limite, qui ne semble pas être spécifiquement écolo. (cf. cet article).
est ce que les modes de preventions sont adaptes selon l'age?
Commentaire n°32
posté par
simone
le 15/12/2008 à 16h02
Quel mode de prévention ?
Je ne connaît aucun mode de prévention, exepté, et quel que soit l'âge (même très jeune) l'information/la distribution de contraceptifs. Seul hic : la France, par exemple, est désormais l'un
des pays qui utilise le plus les contraceptifs, et pourtant le nombre d'avortement n'a pas diminué.
quelles peuvent être les conséquences sociales de l'avortement?
Commentaire n°33
posté par
bibi
le 12/12/2008 à 14h58
Question très difficile qu'il me faudrait creuser...
L'avortement a bien sûr de nombreuses conséquences sociales. On pourrait citer les conséquences sociales sur la cellule familiale et le couple. La cellule familiale se restreint, a plus de
difficulté à acceuillir les bébés qui sont vus comme un fardeau, et les couples se brisent très souvent après un avortement, selon les statistiques (quand une naissance a plus pour effet de lier le
couple). C'est aussi une manière différente de voir la sexualité, plaisir/désir étant dissocié de la procréation, ce que la contraception seule n'est pas parvenue à faire. Et donc des relations de
couple différentes. La vision des bébés et du commencement de la vie
change.
Le regard sur la différence est aussi en grand changement : la trisomie, par exemple, est éliminée à 95%. Il est désormais possible d'avorter si le sexe de l'enfant n'est pas celui désiré
(l'avortement sélectif). L'eugénisme par la sélection des êtres humains "déficients" ou "anormaux" génétiquement fait son chemin peu à peu.
Les conséquences psychologiques sur les femmes sont aussi à redouter, ainsi que les conséquences physiques liées notamment à l'infertilité, et donc à la difficulter de procréer.
La liste est longue, et je m'arrêterai là. N'hésitez pas à m'écrire à contact@avortementicg.com pour en discuter plus longuement.
bonjour
voila j'me presente je m'appelle ketty, et je suis etudiante infirmière en 3ème année.
en fait je travaille sur la prevention de l'ivg dans les colleges et lycées.votre site devrait être publié dans ces lieux afin de sensibiliser tous ces jeunes qui croient que l'ivg est un geste benin. certe il est très cru mais c'est la réalité.
moi j'ai appris bcp de chose, et si vous avez des nouvelles info, n'hesitez pas.
je suis de tout coeur avec vous, car une bonne prévention permetterait à nos jeunes de me "gerer l'amour". un enfant est la plus belle chose qui puisse nous arriver dans la vie, et si si si je rencontrais l'amour avec un grand A et reussir mes etudes avoir un beau métier comme celui que je suis en train de preparer je ferais encore des enfants. en effet j'en ai deux que j'aime et que j'ai désire au plus profond de mon être d'un 1er mariage et si j'avai ecouté mon connard de mari j'aurais "avorté" du 2ème. mais non il était en moi et je l'aime avec un grand A d'un amour indefinissable. j'ai subie une IMG et ca a etait pour moi un de mes pire souvenir, sinon j'ai deux garcons qui me remplissent d'amour à chaque instant de ma vie.
merci" une maman épanouie"
Commentaire n°34
posté par
legrand
le 08/12/2008 à 12h15
Merci de ce témoignage. Nous nous efforçons en effet de faire connaître les dérives sur ce sujet sensible.
Bonsoir,
Concernant une importante recherche d'Éducation Civique, juridique et sociale (ECJS) du lycée Montgérald (Martinique), pouvez-vous donner quelques aspects législatifs et médicaux et éventuellement religieux de l'IVG ? Ceci concernant l'Union Européenne (et la France) et les Etats-Unis, avec quelques statistiques. Pourriez-vous éventuellement aussi me donner quelques arguments pour et contre l'IVG à l'échelle interationale ?
Cordialement.
Gilles
Commentaire n°35
posté par
gilles
le 05/12/2008 à 15h05
Je vous invite à visiter plus en détail le site www.avortementivg.com. Vous y trouverez de nombreuses réponses.
Quelques indications pour vous aider dans cette recherche :
- Vous trouverez les risques physiologiques ici, et psychologiques ici (traumatisme post-avortement).
- Quelques informations sur les pays européens ici.
- Les statistiques françaises ici, ainsi qu'un article qui peut vous intéresser :
Des taux d'IVG inquiétants dans les départements
d'outre-mer.
- Argumentation : je suis encore en train d'y travailler. En voici quelques uns en bloc :
1. Des bébés avortés après 18 semaines survivent et sont tués par injection d'un poison à base de potassium injecté dans le coeur du foetus.(cf. vidéo dans cette pahttp://www.avortementivg.com/article-20408773.html#balisege).
2. L'avortement sélectif fait des ravages : les petites filles sont éliminées, par exemple en Inde
(vidéo).
3. Des milliers de couples ne peuvent pas avoir d'enfants. Il sont alors aidés par la science pour procréer malgré leurs problèmes (plus de 40000 chaque année), ou veulent adopter (plus de
30000 couples).
4. Quand débute la vie (à quelle semaine de grossesse?) ? Les pro-avortement n'ont jamais pu répondre à cette question. Par conséquent, et dans le doute personne de devrait prendre
le risque de tuer un être humain vivant (= homicide). Deux tentative de définition s'opposent : "dès la conception, car il y a tout le matériel génétique", et "au moment de la la naissance", ce
qui ne fonctionne pas très bien car le bébé est viable (peut vivre hors de l'utérus de sa mère bien avant). On entend aussi des positions du type "à tel moment car telle partie du corps est
formé", qui reste extrêmement subjectif.
Les arguments pro-avortement sont, pêle-mêle
Le droit de la femme à disposer de son corps (réponse à l'argument ici), l'IVG
pour le bien de l'enfant, car sinon, il sera malheureux, c'est mieux d'être désiré (réponse à l'argument ici), le foetus est de toute façon un "amas de cellule" (réponse à l'argument ici).
- Pour les Etats-Unis, la controverse est si riche que je vous conseille de chercher dans l'Actualité Etats-Unis les
information qui puisse vous intéresser (la campagne présidentielle peut-être?).
Quant aux aspects religieux, je ne peux pas vous aider : ce site n'a en effet pas de position religieuse. En revanche, la page wikipedia sur l'avortement pourra sans doute vous
aider.
Je voudrais savoir quels sont les risques liés aux avortements successifs et réguliers.Si par exemple une personne a eu a subir 4 IVGS en 9 mois.
Commentaire n°36
posté par
liliane
le 04/12/2008 à 16h08
4 IVG en 9 mois me paraît quasi-impossible (et moralement condamnable).
Rappelons en effet que l'avortement n'est pas un moyen de contraception.
Comme le suggère ta question, les risques sont bien plus grands.
Avoir de nombreux avortements accroît considérablement les risques déjà connus, que l'on peu trouver sur ce même site ici (riques physiques) et ici (risques psychologiques).
Kel sont les conditions de santé a respecter apres un IVG chirurgical? Koi mangé? koi porter? kes ki peut afecter? relation sexuel? kes ki peu mettre en danger ma santé? Merci
Commentaire n°37
posté par
stephanie
le 26/11/2008 à 13h00
Il n'y a pas de contre-indication spécifique à ma connaissance. Cependant, n'étant pas médecin, je vous engage à vous renseigner auprès de ce dernier.
Certaines complications psychologiques peuvent survenir. En ce cas, de nombreuses association peuvent vous aider. Vous trouverez leurs coordonnées sur le site avortementivg.com ou
sosbebe.org.
bonjour en fait j'ai un peu peur car aujourd'hui je suis enceinte de 3 semaine et j'ai peur des risque ki peux avoir sur ma grossesse car j'ai déja FAIT deux avortements donc si vous pourrier maider si vous en saver plus que moi merci
Commentaire n°38
posté par
topcu
le 18/11/2008 à 17h00
Je ne vais pas te mentir juste pour te rassurer : les avortements à répétition font peser un risque pour le futur. Je dois aussi dire que je ne suis pas docteur, j'ai juste des informations
provenant d'études scientifiques que je ne suis pas à même de juger, juste de reprendre.
La bonne nouvelle est cependant qu'un des principaux risques est un risque de stérilité. Si tu es enceinte, c'est donc déjà une bonne nouvelle ! Félicitations !
La principale question à se poser est : tes deux avortements se sont-ils déroulés sans complications ? (infection par exemple). Si oui, alors il y a plus de risque.
Les principaux risques connus sont les suivants (attention, ne t'inquiète pas trop : ils restent rares )
- accouchement prématuré
- complication pouvant mener à un handicap de l'enfant à naître.
Le premier problème est aujourd'hui un peu moins grave puisque la médecine est capable de sauver l'enfant, même des grands prématurés.
Tu pourra retrouver ces risques et quelques chiffres supplémentaires à cette page.
Je suis du même avis que Charlotte, bien qu'un peu plus âgée qu'elle (33), et moi aussi je crie haut et fort mon intime conviction: JE SUIS POUR LE DROIT A L'AVORTEMENT.
Je m'explique: Je ne pense pas que l'avortement soit la solution idéale, et il me paraît évident que toute personne sensée pense qu'une contraception réfléchie est mille fois meilleure qu'une IVG.
Malheureusement la vie n'est pas aussi simple, et à part l'abstention je ne connais aucun moyen de contraception 100% sûre (lisez la notice de vos pilules Mesdames!). Un préservatif qui éclate, une pilule oublié ça arrive si facilement. Sans parler de toutes les mauvaises décisions qu'une femme peut prendre dans sa vie. Qui est infaillible et qui n'a jamais pris aucun risque? Bref vous pouvez être parfaitement sûre de votre volonté de ne pas vouloir un enfant à un moment donné de votre vie (et les arguments de tout un chacun peuvent varier), mais vous pouvez tout de même tomber enceinte, même en vous protégeant. Ça m'est arrivé, ça peut vous arriver. Mais parlons aussi des cas d'exception, comme le viol, ou une malformation diagnostiquée lors de la grossesse! Qui peut blâmer une femme de ne pas vouloir mettre au monde son enfant dans ces circonstances?
Alors, non, bien entendu, l'IVG n'est pas la solution idéale, loin de là. Et oui, ça peut être difficile de la vivre psychologiquement. MAIS, mener une grossesse non désirée à terme, élever ou pire abandonner son enfant, est-ce une meilleure solution? N'est-ce pas encore plus difficile à vivre un abandon d'enfant qu'une IVG? Une femme qui accouche sous X a porté cet enfant 9 mois, et l'a mis au monde. Pour moi d'ailleurs la vie commence à cet instant. Avant ce moment là on parle de fœtus. Abandonner un enfant qu'on a senti grandir en nous, avec qui on a souffert l'accouchement, quelle cruelle épreuve! Sans parler du regard des gens qui vous voient enceinte puis sans enfant! Je pense que cela cause mille fois plus de séquelles psychologiques à n'importe quelle femme qu'une IVG. Et je pense surtout que toute femme a le droit de choisir son avenir, quand et comment connaître les joies de la maternité.
Je connais par ailleurs moi-même des femmes qui ne peuvent pas avoir d'enfant et qui mènent un combat long et douloureux pour une adoption. Je suis tout cœur avec elles, mais je ne crois pas que leur douleur devrait être soulagée par la douleur d'autres femmes à qui on impose l'accouchement sous X.
Alors voici comment je vois les choses: protégeons-nous, et utilisons tous les moyens de contraception possibles tant que le bon moment n'est pas là. Mais si l'imprévu frappe au mauvais moment, nous devons avoir le choix de le garder et assumer ou de ne pas vouloir faire face et y mettre un terme.
Et dire que c'est une infanticide, est non seulement inexacte, mais surtout cruel envers les femmes qui sont en difficulté.
Commentaire n°39
posté par
Katalin
le 04/11/2008 à 10h59
Katalin,
Tout d’abord je suis heureux que nous soyons d’accord sur l’épreuve que représente l’avortement. Ma première position est rassembleuse : luttons ensemble pour trouver des solutions autres que
l’IVG, afin que ce ne soit pas le seul recours, le recours « évident ». Car de très nombreuses femmes avortent, non pas pour les cas extrêmes et exceptionnels dont tu fait mention, comme le viol,
mais simplement pour des raisons économiques ou de confort personnel. C’est pourquoi les femmes, comme toi, demandent à une écrasante majorité que l’Etat aide les femmes à trouver un recours à
l’IVG (Sondage BVA).
En revanche, je ne peux pas être d’accord quand tu déclare que la vie « commence à 9 mois ». Cela signifie donc que tu serais pour l’avortement autorisé même la veille de la naissance ? Je me dois
de rappeler que le fœtus devient viable (peut survivre hors de l’utérus et avoir une vie normale) dès la 18e semaine. Comprenons-nous bien : les chances de survie d’un prématuré de 18 semaines sont
faibles, mais elle augmentent exponentiellement à partir de cette limite. Tuer un enfant le lendemain de sa naissance ou le jour précédant est pour moi exactement la même chose : un
infanticide.
Enfin tu conçois que l’IVG n’est pas la meilleure solution, est difficile à vivre, etc.. Tu penses que l’avortement est une meilleure solution, je pense à l’inverse : que c’est la pire et la plus
dangereuse des solutions (physiquement et psychologiquement, ainsi que démographiquement, socialement et moralement), et ce site recense un certain nombre d’arguments et de contre-argument sur
cette position qui est une position mûrement réfléchie.
Commentaire n°40
posté par
lee
le 18/10/2008 à 14h05
Un avortement sélectif consiste à avorter pour "choisir" son enfant.
Cette expression est tout particulièrement utilisée pour désigner la sélection du sexe de l'enfant. Ainsi, il est possible de connaître le sexe de son enfant (fille ou garçon) avant la date limite
d'avortement, et donc d'avorter si l'enfant à naître est une petite fille et que l'on désire un garçon, par exemple.
C'est ce qui se passe massivement en Asie, où il manque désormais 163 millions de femmes !
Cette pratique existe aussi dans des proportions bien moindre en Europe et en Amérique du Nord.
Nous voudrions savoir l'évolution de l'opinion publiques sur l'IVG aux Etats Unis et en France .
Commentaire n°41
posté par
Marjorie
le 14/10/2008 à 16h21
Aux Etats Unis, la population est globalement pour une restriction de l'avortement. L'institut de sondage Gallup a mis en évidence cette opposition ; 48% des américains déclarent
l'avortement "moralement condamnable", 40% prétendent l'inverse. Une écrasante majorité se prononce pour sa limitation (qui ne signifie pas criminalisation dans tous les cas). C'est sans doute un des seuls pays ayant légalisé l'avortement qui est en passe de revenir sur cette
décision dans un futur proche. Ainsi, McCain, candidat à la présidentielle s'est prononcé pour la "fin" de l'avortement, et sa colistière Sarah Palin est encore plus farouchement opposée à
l'avortement de masse.
En France, on assiste à un regain des mouvement pro-vie, en particulier chez les jeunes. Pour preuve, la Life Parade qui a lieu chaque année et qui rassemble des milliers de jeunes.
A voir ; émission récente de France Info sur le sujet : France info : les mouvements anti-avortement reprennent de la vigueur
L'opinion publique reste cependant majoritairement favorable à l'avortement.
Quelles sont excatement les méthodes en france ?
A qui parler de ma décision en ce qui concerne l'IVG ?
Merci de me repondre au plus vite.
Commentaire n°42
posté par
marie
le 06/10/2008 à 10h38
Il y a deux types de méthodes en France : l'avortement médicamenteux et l'avortement chirurgical.
Si vous désirez en parler, vous pouvez contacter de nombreuses associations qui s'occupent des femmes qui ont besoin d'aide pour réfléchir.
Vous trouverez à cette adresse les associations géographiquement les plus proches de votre domicile :
http://www.sosbebe.org/aide/aideassolist.php?Service=Service1
Il ne faut pas hésiter à appeler l'association qui vous correspond le mieux, ou à les contacter pas mail.
En dehors des conseils, des aides concrètes peuvent être apportées, si vous avez besoin d'un endroit pour continuer votre grossesse (www.lamaisondetompouce.fr), ou si vous décidez d'accoucher sous X (www.lacause.org).
Si cette réponse ne couvre pas toute votre question, n'hésitez pas à la préciser.
Bonsoir, j'écris pour donné mon opinion sur la quetion : avorter ou non? Moi personelement j'ai aujourd'hui 16 ANS j'aurai déjà pu avoir recours à l'ivg et moi je le dit haut et fort : "je suis pour" je suis d'accord que vous trouvez que l'on tue son enfant mais c'est le choix de chacun. c 'est leur enfant et pas les notres. Il vaut mieux faire appelle a l'ivg plutôt que de ne pas assumer ses responsabilité. Certaines femmes ou jeunes filles dans mon cas sont soit trop jeune, soit pas indépendante financièrement, ou qui on pu se faire violer ou les femmes qui ne desir tout simplement pas d'enfant ou qui n'est pas encore près a en avoir. Il vaut mieux avorter plutôt que se soit nos parents qui s'en occupe parce qu'on est pas capable, ce n'est pas leur rôle.Je c'est que ceci est dure psychologiquement mais il vaut mieux sa plutôt que de ne pas assumer son rôle de mère. Si vous trouver que vous etre d'accord ou non d'accord faites le moi savoir.
Commentaire n°43
posté par
CHARLOTTE
le 05/09/2008 à 21h43
Bonsoir Charlotte,
Tu te dis d'accord sur le fait que l'on puisse trouver que l'on tue l'enfant. Or la vie est bien la base de la loi. Comment transiger sur un tel principe? Si l'infanticide te choque, pourquoi
l'avortement ne te choquerait pas tout autant.
Tu parles des femmes qui ne peuvent/veulent pas assumer un enfant, et je comprends bien cet argument. La réponse peut se faire par l'adoption et ce que l'on appelle en France l'accouchement sous X
(accouchement anonyme). Il existe en France des milliers de famille (plus de 30 000) sur les rangs pour l'adoption. L'infertilité augmente d'une manière terrible (vraisemblablement à cause de la
pollution, pour les hommes, ou des traitements hormonaux et des avortements pour les femmes). Comment expliquer que d'un côté on supprime les enfants, et de l'autre on les désire ardemment. C'est
aussi le rôle de l'Etat et de l'entourage d'aider une mère trop démunie, trop jeune, trop seule afin qu'elle puisse si elle le désire élever elle-même son enfant.
Comme le disait si bien mère Thérésa, prix Nobel de la paix : « Ne tuez pas votre enfant. Donnez-le moi, je trouverai quelqu’un qui l’aimera »
Enfin, tu touche du doigt une autre problématique douloureuse : les séquelles psychologiques graves (sans parler des séquelles physiques) pour la femme.
En tout cas bravo de t'intéresser à un sujet aussi délicat.
Si tu as d'autres questions/arguments, n'hésite pas!
ne pourrait-on pas obliger légalement une femme a avorter pour protéger un père d'un enfant non désiré ? seule la femme a le droit de décider...ce n'est pas normal....(un homme peut toujours se faire pièger.)
moralité c'est l'enfant a naitre qui en subira les conséquences...
Commentaire n°44
posté par
christian
le 21/08/2008 à 00h32
Il est vrai que l'homme est fort peu écouté sur ce sujet. Cependant, l'avortement est trop souvent une blessure pshychologique grave pour la femme. De plus, les risques physiologique sont
loin d'être négligeable (risque de stérilité élevé, et même risque de mortalité). Enfin, le père a forcément une part de responsabilité : il est facile de ne pas se faire piéger (ne pas avoir de
rapports ou avoir des rapports protégés).
Il n'est donc pas envisageable d'obliger une mère à avorter. En revanche, l'inverse est une question pertinente : que dire des hommes qui ne veulent pas voir leur enfant être avorté ?
Bonsoir,
Je post ici, une réaction/question à propos de ton site sur l'IVG :
Je vois souvent la même optique dans tous ces débats à propos de l'ivg.
Une question ne se pose pas (ou elle est obscurcie) souvent et pourtant elle est primordiale, à savoir : le devenir d'1 enfant non désiré ou non capable d'assumer ?
Nous AVONS la capacité de ne pas faire certaines erreurs, cruciales (envers le succédané de la vie d'1 être), car nous AVONS le pouvoir de fléchir ou d'infléchir.
L'éthique, la morale, les principes, se confondent et innondent par leurs non accaptation de la réalité du monde actuel.
Sachons être intelligent, altruiste et humain, justement, c-à-d, de choisir en connaissance de cause.
john.
Ce qui est important c'est la vie elle même, oui pour le fond mais sur la forme on connaît (à 99%) le futur de ces êtres qui voient le jour et qui mène une enfance dénuée de l'essentiel > éducation, amour, tendresse, équilibre, nature, responsabilité...
Commentaire n°45
posté par
john
le 19/05/2008 à 19h29
Quel devenir pour un enfant non désiré, ou que l'on est pas capable d'assumer ?
Cette question revient en effet très fréquemment.
Il faut en premier lieu comprendre la détresse d'une femme lorsqu'elle apprend qu'elle est enceinte à un mauvais moment. La "solution" sera l'avortement, sans même que l'on ne lui permette de se
poser de manière plus rationnelle la question "et si je le gardait ?". Or j'estime qu'il FAUT se poser la question ! Aux Etats Unis, certains Etats demandent l'obligation de visualiser
l'échographie : les femmes l'ayant vue veulent alors garder leur enfant. Simone Veil elle-même (c'est pour dire!) le disait : « Certes les difficultés auxquelles sont confrontés les femmes
sont parfois moins graves qu’elles ne les perçoivent. Certaine peuvent être dédramatisées et surmontées. » Sur ce sujet, elle a en effet raison. On ne donne pas aux femmes les moyens de garder
leur enfant, d'où le syndrome post-abortif : soulagement au sortir de l'IVG, détresse ensuite. Bien renseignée, aidée, il y aurait déjà des dizaines de milliers d'avortement en moins.
Assumer un enfant financièrement en France, ne pose pas autant de problèmes que dans les pays en voie de développement. Les aides de l'Etat sont nombreuses, celle des assocations et on l'espère
celle des proches. Il existe en France des milliers de familles monoparentales qui s'en sortent fièrement.
Enfin, il existe en France un système exceptionnel sur ce sujet, pour les femmes qui ne désirent/peuvent vraiment pas assumer leur enfant : l'accouchement sous X, qui permet ensuite à une famille
stérile (il en existe des milliers France, et il y en a de plus en plus) de pouvoir fonder un famille. 200 000 avortements et des milliers de personnes qui se soumettent à un parcours du combattant
pour adopter à des milliers de kilomètres de la France : où est la logique ?
Un autre argument fallacieux consiste souvent à dire que l'on avorte "pour le bien de l'enfant", car l'enfant non désiré sera très malheureux. Je renvoie sur ce sujet à cet article.
A 20 semaine, le bébé est entièrement formé. C'est pour cela qu'il est interdit d'avorter à de tels délais en France. Je ne peux donc pas vous aider : cela serait vous aider à procéder à une sorte d'infanticide. Je serai de plus dans l'illégalité en vous conseillant comment faire à l'étranger ce qui est interdit ici.
On lui dit que le fœtus ne peut avoir mal avant 20 semaines et que donc cela ne pose pas de problème d'avorter une "chose" qui n'a pas mal.
Qu'en est-il ? Je sais que le tube neural est formé à 32 jours, mais à partir de quand le cerveau peut interpréter les information du système nerveux ?
Merci d'avance pour votre aide.
Vigere.
Il semble exact que le foetus ne commence à sentir la douleur qu'à partir de la 20e semaine (selon les dernières études scientifiques en la matières, qui ne sont pas encore à 100% validées d'où les précautions que je prends).
Cependant, la capacité d'avoir mal ne préjuge pas de la vie. La capacité de ressentir la douleur est liée aux nerfs sensitifs. On pourra dès lors prendre un être humain comme vous et moi, lui couper toutes les connexion nerveuses sensitives et il ne pourra plus avoir mal. Il n'en est pas moins humain pour autant, et il ne me semble pas que cela donne le droit de l'éliminer pour autant.
cepandant avant de prendre cette decision j'ai été voir un planning familial et il semble qu'ils encourage cette methode sans parler d'aucun risque grave et cela meme si on leur demande si effectivement on risque quelque chose.
ils nous mentent?????????
merci de me repondre et juste esseyer de voir l'autre face et sortir de l'ideal on est loin de vivre dans un monde parfait autrement le monde serait beau tt le monde serait riche et y aura aucun probleme
svp ne ns demoralisez pas
merci
Pour répondre plus précisément à votre question : oui il y a des risques, divisés en deux catégories. Cependant, je ne sais pas si vous avez eu un avortement par curetage ou un avortement médicamenteux (les risques sont différents).
1. les risques physique : Le risque le plus important dans l'avortement par curetage est d'abîmer un utérus fragile avec les outils médicaux en métal qui y sont introduits. La complication la plus grave par la suite est la stérilité. Encore une fois, ces risques sont faibles mais ils existent. Pour un avortement médicamenteux, il faut bien comprendre que les pilules avalées représentent des chocs hormonaux. Exactement comme si vous avaliez une plaquette entière de pilules contraceptives d'un coup. La réponse à ce choc hormonal est très différente selon les femmes (vous le savez peut-être, certaines femmes ne supportent pas la pilules, par exemple, donc encore moins une plaquette entière, d'autres femmes supporteront la pilules, mais moins le choc hormonal plus violent d'un avortement médicamenteux). Je ne peux pas vous informer sur les complications qui peuvent en résulter : je crois que les médecins eux-mêmes ne le savent pas bien, vu la complexité des équilibres hormonaux (qui dépendent de plus de chacune). Là aussi, a priori, les risques semble faibles, mais jamais vraiment étudiés. Remarquons que des études statistiques montrent que des avrotements à répétitions pourraient être responsables d'une partie de la hausse considérable de la stérilité féminine.
2. les risques psychologiques : si la femme se sent soulagée à la sortie d'une IVG (le problèmes est en quelque sortre "réglé"), un malaise psychologique peut ensuite survenir (remord, doute, regret etc.). C'est le syndrome post-avortement. Par exemple de nombreuses femmes sont atteinte du sous-syndrome dit "syndrome anniversaire", et entrent en dépression à chaque "anniversaire" de l'enfant avorté, qui a souvent un nom et qui "aurait tel âge aujourd'hui".
Plus d'informations :
Les risques physique (pour un avortement par curetage)
Les risques psychologiques
Merci d'avance.
Merci.
Quelques liens qui pourraient vous servir néanmoins :
Emission de Delarue :
http://www.dailymotion.com/relevance/search/ivg+delarue/video/x82l50_syndrome-post-abortif_lifestyle
Témoignage du conjoint :
http://www.dailymotion.com/user/avortement_ivg/video/x8qi6l_temoignage-jai-change-didee-sur-lav_webcam
Si je repense à d'autres témoignages, je les rajoute...
Dans un pays comme la France qui dispose de tant de moyens de contraception, avec de la prévention et de l'information, comment cela se fait-il que malgré tout, le nombre d'IVG ne cesse de progresser chez les jeunes filles?
Les infirmières sont abilitées à donner la pilule du lendemain dans les collège et lycée depuis la loi de 2001, l'information est-elle donnée chez les jeunes fille de ses établissements?
L'infirmière peut elle les sensibiliser d'avantage? En leur parlant des risques lié à l'IVG mais aussi au MST?
Merci d'avance
A ma connaissance, la seule initiative qui fonctionne (mais qui est loin d'être politiquement correcte) est la promotion de l'abstinence sexuelle chez les jeunes. C'est ce qui a été pratiqué aux Etats-Unis. C'est aussi l'un des trois piliers de la politique anti-sida de l'Ouganda, le seul pays d'Afrique étant parvenu à endiguer et même diminuer le sida, avec cette politique : abstinence (pour retarder l’âge des premiers rapports sexuels), fidélité (pour limiter le nombre de partenaires sexuels), et préservatif.
Pour revenir plus précisément à votre question, il me semble que le déficit d'information en France est plus particulièrement concentré sur les risques liés à l'IVG qui ne sont pas bien connus (en particulier des jeunes filles). Plus d'information à ce sujet ne serait certainement pas inutile.
je suis un étudiant et je suis d'entre de faire une traivalle sur avortement,j'aimerais vous demande les information sur prevention de l'avortement
Un autre mode de préventions est utilisés ailleurs, en particulier aux Etats-Unis : l'abstinence. Un mode, on le comprend, plus efficace, mais parfois mal vu.
Enfin, dernière possibilité : aider les femmes à garder leur enfant pour faire diminuer le nombre d'avortement (aide matérielle, soutien psychologiques en cas de pressions du conjoint etc.), ou encore favoriser l'adoption (des dizaines de milliers de couples stériles attendent d'adopter).
Je vous écris car je suis actuellement désemparée , j'ai 15 ans et demi je suis avec mon copain depuis plus de 8 mois et je me suis retrouvée enceinte non pas par oubli de pilule mais à cause d'un médicament qui a stoppé l'éffet de ma pilule . Voilà j'ai plus que deux choix garder mon enfant ou me faire avorter . Après avoir vu ce site j'avoue être encore plus perturbée l'avortement je ne suis pas contre mais c'est vrai que maintenant après avoir vu ça j'ai peur de le regretter toute ma vie .
Que faire ?
Un article qui répondra partiellement à votre question : Stérilité et avortement : l'exemple russe.
Plus précisément, on sait qu'il y a un risque de stérilité lié à l'avortement, découlant le plus souvent d'un avortement où l'utérus a été abîmé. L'insertion d'objets en métal (dans le cas d'un avortement par curetage) peut en effet déboucher sur une lacération de l'utérus ou pire, une perforation (j'espère que cela n'a pas été votre cas).
Cependant, il est connu que le plus grand risque pour les avortements réalisé dans des conditions classiques est d'abord un risque psychologique. Et que le risque de stérilité est rare (il le serait moins en cas d'avortements répétés). Il n'y a donc pas lieu de trop s'inquiéter, mais si vous voulez un/des enfant(s) il serait sans doute mieux de ne pas avorter, même si votre grossesse ne tombe pas pile au moment prévu.
En effet, on remarque que le taux d'abandon par les femmes de leur volonté d'avorter est supérieur à 50% quand on leur montre une écographie de leur embryon/foetus. C'est bien la preuve d'un manque d'information. De même, les femmes ne sont pas informées des conséquences de l'avortement (saignements, risque de syndrome post-avortement, risques de stérilité, etc. ).
Reste à se poser la question de ceux qui savent. Et on se rend compte, par exemple en suivant les conférence de l'ONU que de nombreuses idéologies dominent, loin de la lutte pour les femmes, en particulier un néo-malthusiannisme qui a pour objectif de réduire à tout prix la population mondiale. etc.)
je sais que mon gynécologue pratique les avortements.Cela me rend malade pour lui, pour les femmes qui le font et pour ces petits bébés.
Quels arguments donnés à un gynécologue? Comment aborder la question? comment convaincre?
Je n'ai pas témoigné auprès de mon gynéco précédant qui a perdu son seul fils, a divorcé et est atteint aujourd'hui d'Hazelmer....
Merci de m'aider à aider...
Nathalie
Vous avez aussi des études sur la relation cancer du sein-avortement, et sur la stérilité.
Il est toujours possible de poser la question : quand commence la vie pour lui, et pourquoi ? Devant son incapacité à répondre scientifiquement, il est facile de fait usage du principe de précaution (tant que l'on est pas sûr que le foetus n'est pas vivant, on ne prend pas le risque d'un homicide).
Enfin, parlez des dérives de l'avortement (cf. les dérives eugénistes, de l'avortement sélectifavortement tardif). et de l'
Lorsque vous parlez de couples cherchant à enfanter, vous dites qu'ils tentent "désespérement" de concevoir, mais vous semblez délibérément ignorer le désespoir des personnes qui tentent, elles aussi, de vivre leur vie comme elles le désirent, c'est-à-dire sans enfant.
Que cherchez-vous à démontrer en faisant le parallèle entre les situations de ces personnes aux désirs diamétralement opposés ?
cordialement,
Il n'y a pas là de "démonstration" en ce sens que pour ce qui touche à l'Homme, il n'y a pas de mathématiques : ce n'est pas aussi simple.
Cependant, on voit bien que ces situations "diamétralement opposées" peuvent se rejoindre.
Et que je trouve très beau pour un coupe / une femme qui ne désire pas avoir d'enfant mais qui est enceinte d'offrir la possibilité à l'un de ces dizaines de milliers de couple d'adopter et ainsi de fonder un foyer, plutôt que d'avorter. Ce n'est certes pas simple, mais l'avortement ne l'est pas non plus. En témoigne le traumatisme post-avortement.
Il me sera plus difficile de répondre à la question sociologique de la transmission d'informations liée au sexe dans la famille. Une question qui peut avoir de multiples facettes (inconfort à demander de la part des enfants, inconfort à en parler avec son enfant, mal à accepter que son enfant quitte le foyer familial, impression de "remplacement" par le petit amis, etc.).
Pour l'IVG chez les mineurs, quelques liens qui pourront vous intéresser : sur les départements d'outre-mer avec une mini-réflexion sur votre question
Statistiques sur l'IVG en France par tranche d'âge
Un député UMP s'inquiète du taux d'avortement chez les mineurs
Nombre de grossesses d'ados explose en Angleterre
N'hésitez pas à utiliser la recherche sur le site avortementivg.com.
Sans prétendre à l'exhaustivité, voici quelques pistes :
- par la formation des médecins en amont dans les universités
- par la sensibilisation des médecins sur les alternatives mais aussi sur le syndrome post-avortement pour les inciter à privilégier les alternatives pour le bien de la femme. Cette sensibilisation peut prendre de nombreuses formes : dans les colloques, nombreux, de médecins, dans les brochures envoyées par l'Etat, dans leur formation continue etc..
- en encourageant les alternatives : pourquoi les médecins conseilleraient-ils de "mauvaises alternatives". Il me semble que les alternatives sont pour l'instant assez négligées.
Mais il ne faudrait pas non plus oublier la sensibilisation des infirmière et conseillères. Il est regrettable, par exemple, que pour des raisons idéologiques, le planning familial redirige quasi-systématiquement vers les cliniques d'avortement (ils sont notamment opposé par principe à l'adoption et à l'accouchement sous X !).
Et la sensibilisation plus large de la société et des femmes, par exemple via les cours d'éducation sexuels à l'école.
j'ai 24ans et je suis aujourd'hui enceinte de 14semaines. au début mon ami et moi avions souhaiter garder cet enfant mais après de longues discutions nous nous sommes rendu compte que nous étions absolument pas près a devenir parents. cependant les lois ne me permette plus d'avorter en France alors je souhaiterai savoir est ce qu'il existe d'autre pays ou l'avortement me serais accessible. je me suis laissé entendre parler de l'Angleterre... si c'est le cas qu'elles sont les démarches à suivre pour m'y rendre. merci de me tenir rapidement informé.
Par ailleurs, il existe à ce stade des problèmes éthiques majeurs. En effet, la viabilité du foetus (le moment à partir duquel, en cas d'accouchement prématuré, il existe des chances de survie non négligeables grâce à la médecine actuelle) débute entre 18 et 22 semaines. Si vous parvenez à obtenir moyennant finances un avortement dans un pays étranger, vous serez vraisemblablement déjà dans cette période.
N'hésitez pas à me réécrire si vous désirez des informations complémentaires (légales), et/ou des informations sur les aides d'associations ou de l'Etat pour aider les femmes dans votre situation.
J'ai 22 ans et deux enfants un petit garçon de 2 ans et un autre petit garçon de 4 mois, j'ai visité ce blog et j'ai été dégoutée de l'avortement. Je ne suis pas pour aujourd'hui je suis dans une situation ou certaines personnes me pousse a avorter, car j'ai appris que j'étais enceinte de quelques semaines, j'ai pleurais, j'en fais des cauchemar, pour moi l'avortement est un crime, et je ne changerais pas d'opinion même si on me disais le contraire. Franchement les femmes qui avorte je ne dis pas forcément que ce sont des meurtrières mais plutot qu'elles choisissent la solution de facilité. Ayant vécu deux grossesses, sentir un enfant bouger en nous, pouvoir lui parler quand ça ne va pas, c'est beau et la plus belle chose c'est de le mettre au monde. Pourquoi avorter alors que ce petit être n'a pas demander a etre la?
Je pense que vous avez pris la bonne décision. Si dans votre question vous utilisez le mot "tuer" et "regretter", c'est bien qu'un avortement aura une grande chance de vous traumatiser. Et de nombreux témoignages prouvent qu'il n'est pas facile de s'en remettre dans ces conditions.
Par ailleurs, de nombreux couples ont de véritables problèmes quand le mari a fait pression sur sa femme pour avorter, mais que cette dernière ne voulait pas.
Je pense que quand vous tiendez votre enfant dans vos bras, l'amour que vous éprouverez pour lui vous permettra de surmonter les difficultés.
Si vos difficultés sont financières, vous trouverez toutes les aides financières octroyées par l'Etat ici.
Les avortements avec "les aiguilles à tricoter" ont été très médiatisés, mais étaient plutôt rares. Il s'agissait en fait de percer la membrane pour provoquer l'avortement. On utilise en fait, et depuis le moyen-âge des produits abortifs (déclenchant une fausse couche en fait). Les personnes ayant plus ou moins les moyens avaient recours à des "faiseuses d'anges", i.e. des personnes spécialisées dans l'avortement clandestin, business lucratif. Ces personnes pouvaient être tout aussi bien des médecins peu scrupuleux en quête d'argent ou des personnes n'ayant aucune expérience médicale. Dès lors que certains pays eurent légalisé (la Grande-Bretagne par exemple), des femmes partaient "en voyage" dans ces pays.
Les avortements clandestins ne sont pas sans risques graves pour la santé de la mère (a fortiori de l'enfant).
Vous dites que le foetus n'est pas un bébé (autrement dit il ne vit pas) : j'aimerai bien en avoir la démonstration, s'il vous plaît.
Enfin, vu le contexte sur l'avortement, je doute que les personnes en quête d'aide ne reçoivent que ma vision. Par ailleurs, la section "adie aux femmes" guide vers des associations qui aident vraiment les femmes, notamment à garder leur enfant...et elles ne le regrettent pas, croyez-moi. Bien à vous.
Si cela peut vous renforcer dans votre choix, il est bon de savoir que l'avortement (surtout avec des pressions) sépare les couples dans l'écrasante majorité des cas, quand la naissance d'un enfant les rapproche. Ce n'est bien sûr pas du 100%, ni dans un cas ni dans l'autre, mais une tendance générale.
Je pense aussi que vous avez une bonne intuition : l'avortement tel qu'il est pratiqué aujourd'hui dans notre société, c'est-à-dire l'avortement de masse, est une dérive grave, même si l'on est favorable à l'avortement.
Je suis heureux d'avoir pu vous aider, et vous rappelle qu'en cas vraiment difficile, des associations aident à avoir une grossesse sereinement, comme la Maison de Tom Pouce qui accueille les femmes pendant leur grossesse.
Ce que vous avez décrit : "si mes parent avaient avorté, je ne serais pas là" est communément appelé le syndrome du survivant, et il peut être étendu : des enfants peuvent même culpabiliser sur leur "petit(e) frère(soeur) avorté(e)". Les cas sont rares mais ils existent bel et bien. Je pense que c'est là la prise de conscience de notre génération (celle née après la loi Veil) que le foetus est l'un des stades de la vie (comme l'enfance, l'adolescence etc. et jusqu'à la viellesse). Et l'on pourrait dire "si l'on m'avait tué enfant, je ne serai pas là". La réaction naturelle me paraît d'être enclun à protéger ce que nous avons tous été un jour : enfant, foetus, et ce que nous seront (viellesse) : c'est l'objectif premier de la société : protéger les plus faibles pour échapper à la loi de la jungle.
C'est là que j'en arrive à la troisième question : vous avez fait preuve dans le début de votre question d'un certain relativisme (vous avez votre opinion, j'ai la mienne, d'où aussi peut-être votre question sur : comment peut-on condamner l'avortement "en bloc"). Or sur certains point, on ne peut pas céder à ce relativisme, surtout quand il s'agit de la vie humaine et de sa protection, qui est à la base de tout loi humaine. Si j'amende la première des loi qui est est l'interdiction de tuer, j'enlève la pierre angulaire de la loi. Et je ne peux pas accepter les opinions selon lesquelles il pourrait être normal de tuer. Reste à prouver que le foetus est bien vivant. Tout porte à y croire, et en tout cas personne n'a jamais démontré le contraire (et je me suis bien renseigné sur le sujet) donc dans le doute, il faut absolument s'abstenir de prendre le risque d'un génocide... Je tempérerai mon propos en disant qu'il est légitime de discuter des cas extrêmes (qui par définition ne sont pas la règle) et en particulier l'avortement sera toujours justifié (à mon sens) si la vie de la mère est en danger.
Petite remarque néanmoins quant à la "libération de la femme" grâce à l'avortement. On remarque en effet de très nombreuses femmes subissent des pressions pour avorter (de leur famille ou de leur compagnon, notamment avec le chantage à la rupture : il faut dire que la femme est généralement dans une situation psychologique difficile au début d’une grossesse non désirée, donc particulièrement fragile), et l'avortement a permis en Asie, non pas de libérer la femme, mais de l'éliminer : c'est l'avortement sélectif. Pour des raisons culturelles, les petites filles sont éliminées avant leur naissance. Ce qui conduit à une situation désastreuse pour les femmes qui y survivent : viols en hausse, de l’avis même du gouvernement chinois, exploitation, trafic, prostitution…
Sinon, ce site ne parle d'ailleurs ni de catholicisme, ni de contraception : vous ne semblez pas l'avoir bien lu avant de le critiquer.
Dommage enfin que vous ne donniez pas à vos étudiants l'occasion de voir différents points de vues.
Il est tout à fait singulier de constater que l'avortement est cause à la fois de paternité bafouée (de nombreux pères ne sont au courant de l'avortement de leur enfant après), et de maternité bafouée. En effet, les pressions que subissent les femmes dans une période de grossesse non désirée difficile les poussent souvent à avorter contre leur gré. On prendra l'exemple le plus fréquent du chantage à la rupture : "tu avortes ou je te quitte".
En revanche, je vous recommande d'aller voir les chiffres de l'IVG par âge et par région. Vous trouverez un lien en bas de page sur les département d'outre mer.
Si vous précisez un peu le sujet, j'aurais peut-être d'autres informations. Vous pouvez aussi me contacter à l'adresse contact@avortementivg.com.
Deuxièmement, je suis désolé de vous apprendre que je n'ai pas encore reçu d'arguments "plus construits". Il ne tient qu'à vous. Je remarque que votre commentaire navrant ne contient que fiel et omet de présenter la moindre once d'argument. La peur de perdre sur le plan intellectuel ? Il est plus facile d'insulter que de débattre, apparemment.
Enfin, l'information qui est ici provient de sources fiables, toujours citées, et j'attends que vous précisiez de quoi vous parlez exactement quand vous parlez de "manipulation".
Bien à vous,
Quelques exemples : l'ADV (alliance pour les Droits de la Vie, une des associations les plus actives dans les médias), la Life Parade (jeunes qui organisent la Life Parade à Paris et quelques autres événements), les Jeunes pour la Vie, Droit de Naître, Laissez-les-vivre, SOS Tout-petit (catho), ainsi que des association qui aident les femmes qui ont subies un IVG ou qui hésitent à en avoir une (La maison de Tom Pouce, SOS-IVG, SOS-bébé, mère de miséricorde...)
Ainsi que le collectif En marche pour la vie (ex-30 ans ça suffit), qui regroupe 13 associations et qui organise la Marche pour la Vie parisienne (elle aura lieu le 25 janvier prochain).
Je suis personnellement opposé à la peine de mort, mais je n'entrerai pas dans cette controverse, ce site n'y étant pas dédié.
A l'inverse, il est toujours intéressant de voir les "écolo" être pour l'avortement intégral et sans limite, qui ne semble pas être spécifiquement écolo. (cf. cet article).
Je ne connaît aucun mode de prévention, exepté, et quel que soit l'âge (même très jeune) l'information/la distribution de contraceptifs. Seul hic : la France, par exemple, est désormais l'un des pays qui utilise le plus les contraceptifs, et pourtant le nombre d'avortement n'a pas diminué.
L'avortement a bien sûr de nombreuses conséquences sociales. On pourrait citer les conséquences sociales sur la cellule familiale et le couple. La cellule familiale se restreint, a plus de difficulté à acceuillir les bébés qui sont vus comme un fardeau, et les couples se brisent très souvent après un avortement, selon les statistiques (quand une naissance a plus pour effet de lier le couple). C'est aussi une manière différente de voir la sexualité, plaisir/désir étant dissocié de la procréation, ce que la contraception seule n'est pas parvenue à faire. Et donc des relations de couple différentes.
La vision des bébés et du commencement de la vie change.
Le regard sur la différence est aussi en grand changement : la trisomie, par exemple, est éliminée à 95%. Il est désormais possible d'avorter si le sexe de l'enfant n'est pas celui désiré (l'avortement sélectif). L'eugénisme par la sélection des êtres humains "déficients" ou "anormaux" génétiquement fait son chemin peu à peu.
Les conséquences psychologiques sur les femmes sont aussi à redouter, ainsi que les conséquences physiques liées notamment à l'infertilité, et donc à la difficulter de procréer.
La liste est longue, et je m'arrêterai là. N'hésitez pas à m'écrire à contact@avortementicg.com pour en discuter plus longuement.
Quelques indications pour vous aider dans cette recherche :
- Vous trouverez les risques physiologiques ici, et psychologiques ici (traumatisme post-avortement).
- Quelques informations sur les pays européens ici.
- Les statistiques françaises ici, ainsi qu'un article qui peut vous intéresser : Des taux d'IVG inquiétants dans les départements d'outre-mer.
- Argumentation : je suis encore en train d'y travailler. En voici quelques uns en bloc :
1. Des bébés avortés après 18 semaines survivent et sont tués par injection d'un poison à base de potassium injecté dans le coeur du foetus.(cf. vidéo dans cette pahttp://www.avortementivg.com/article-20408773.html#balisege).
2. L'avortement sélectif fait des ravages : les petites filles sont éliminées, par exemple en Inde (vidéo).
3. Des milliers de couples ne peuvent pas avoir d'enfants. Il sont alors aidés par la science pour procréer malgré leurs problèmes (plus de 40000 chaque année), ou veulent adopter (plus de 30000 couples).
4. Quand débute la vie (à quelle semaine de grossesse?) ? Les pro-avortement n'ont jamais pu répondre à cette question. Par conséquent, et dans le doute personne de devrait prendre le risque de tuer un être humain vivant (= homicide). Deux tentative de définition s'opposent : "dès la conception, car il y a tout le matériel génétique", et "au moment de la la naissance", ce qui ne fonctionne pas très bien car le bébé est viable (peut vivre hors de l'utérus de sa mère bien avant). On entend aussi des positions du type "à tel moment car telle partie du corps est formé", qui reste extrêmement subjectif.
Les arguments pro-avortement sont, pêle-mêle
Le droit de la femme à disposer de son corps (réponse à l'argument ici), l'IVG pour le bien de l'enfant, car sinon, il sera malheureux, c'est mieux d'être désiré (réponse à l'argument ici), le foetus est de toute façon un "amas de cellule" (réponse à l'argument ici).
- Pour les Etats-Unis, la controverse est si riche que je vous conseille de chercher dans l'Actualité Etats-Unis les information qui puisse vous intéresser (la campagne présidentielle peut-être?).
N'hésitez pas aussi à visionner l'espace vidéo !
Quant aux aspects religieux, je ne peux pas vous aider : ce site n'a en effet pas de position religieuse. En revanche, la page wikipedia sur l'avortement pourra sans doute vous aider.Rappelons en effet que l'avortement n'est pas un moyen de contraception.
Comme le suggère ta question, les risques sont bien plus grands.
Avoir de nombreux avortements accroît considérablement les risques déjà connus, que l'on peu trouver sur ce même site ici (riques physiques) et ici (risques psychologiques).
Il n'y a pas de contre-indication spécifique à ma connaissance. Cependant, n'étant pas médecin, je vous engage à vous renseigner auprès de ce dernier.
Certaines complications psychologiques peuvent survenir. En ce cas, de nombreuses association peuvent vous aider. Vous trouverez leurs coordonnées sur le site avortementivg.com ou sosbebe.org.
Bien à vous
La bonne nouvelle est cependant qu'un des principaux risques est un risque de stérilité. Si tu es enceinte, c'est donc déjà une bonne nouvelle ! Félicitations !
La principale question à se poser est : tes deux avortements se sont-ils déroulés sans complications ? (infection par exemple). Si oui, alors il y a plus de risque.
Les principaux risques connus sont les suivants (attention, ne t'inquiète pas trop : ils restent rares )
- accouchement prématuré
- complication pouvant mener à un handicap de l'enfant à naître.
Le premier problème est aujourd'hui un peu moins grave puisque la médecine est capable de sauver l'enfant, même des grands prématurés.
Tu pourra retrouver ces risques et quelques chiffres supplémentaires à cette page.
Tout d’abord je suis heureux que nous soyons d’accord sur l’épreuve que représente l’avortement. Ma première position est rassembleuse : luttons ensemble pour trouver des solutions autres que l’IVG, afin que ce ne soit pas le seul recours, le recours « évident ». Car de très nombreuses femmes avortent, non pas pour les cas extrêmes et exceptionnels dont tu fait mention, comme le viol, mais simplement pour des raisons économiques ou de confort personnel. C’est pourquoi les femmes, comme toi, demandent à une écrasante majorité que l’Etat aide les femmes à trouver un recours à l’IVG (Sondage BVA).
En revanche, je ne peux pas être d’accord quand tu déclare que la vie « commence à 9 mois ». Cela signifie donc que tu serais pour l’avortement autorisé même la veille de la naissance ? Je me dois de rappeler que le fœtus devient viable (peut survivre hors de l’utérus et avoir une vie normale) dès la 18e semaine. Comprenons-nous bien : les chances de survie d’un prématuré de 18 semaines sont faibles, mais elle augmentent exponentiellement à partir de cette limite. Tuer un enfant le lendemain de sa naissance ou le jour précédant est pour moi exactement la même chose : un infanticide.
Enfin tu conçois que l’IVG n’est pas la meilleure solution, est difficile à vivre, etc.. Tu penses que l’avortement est une meilleure solution, je pense à l’inverse : que c’est la pire et la plus dangereuse des solutions (physiquement et psychologiquement, ainsi que démographiquement, socialement et moralement), et ce site recense un certain nombre d’arguments et de contre-argument sur cette position qui est une position mûrement réfléchie.
Bien à toi.
Cette expression est tout particulièrement utilisée pour désigner la sélection du sexe de l'enfant. Ainsi, il est possible de connaître le sexe de son enfant (fille ou garçon) avant la date limite d'avortement, et donc d'avorter si l'enfant à naître est une petite fille et que l'on désire un garçon, par exemple.
C'est ce qui se passe massivement en Asie, où il manque désormais 163 millions de femmes !
Cette pratique existe aussi dans des proportions bien moindre en Europe et en Amérique du Nord.
Pour aller plus loin :
Vous désirez un garçon ou une fille?
Avortement sélectif: il manque désormais 163 millions de femmes en Asie
Avortement sélectif en Inde : les ravages (Vidéo)
En France, on assiste à un regain des mouvement pro-vie, en particulier chez les jeunes. Pour preuve, la Life Parade qui a lieu chaque année et qui rassemble des milliers de jeunes.
A voir ; émission récente de France Info sur le sujet :
France info : les mouvements anti-avortement reprennent de la vigueur
L'opinion publique reste cependant majoritairement favorable à l'avortement.
Si vous désirez en parler, vous pouvez contacter de nombreuses associations qui s'occupent des femmes qui ont besoin d'aide pour réfléchir.
Vous trouverez à cette adresse les associations géographiquement les plus proches de votre domicile :
http://www.sosbebe.org/aide/aideassolist.php?Service=Service1
Il ne faut pas hésiter à appeler l'association qui vous correspond le mieux, ou à les contacter pas mail.
En dehors des conseils, des aides concrètes peuvent être apportées, si vous avez besoin d'un endroit pour continuer votre grossesse (www.lamaisondetompouce.fr), ou si vous décidez d'accoucher sous X (www.lacause.org).
Si cette réponse ne couvre pas toute votre question, n'hésitez pas à la préciser.
Bon courage à vous.
Tu te dis d'accord sur le fait que l'on puisse trouver que l'on tue l'enfant. Or la vie est bien la base de la loi. Comment transiger sur un tel principe? Si l'infanticide te choque, pourquoi l'avortement ne te choquerait pas tout autant.
Tu parles des femmes qui ne peuvent/veulent pas assumer un enfant, et je comprends bien cet argument. La réponse peut se faire par l'adoption et ce que l'on appelle en France l'accouchement sous X (accouchement anonyme). Il existe en France des milliers de famille (plus de 30 000) sur les rangs pour l'adoption. L'infertilité augmente d'une manière terrible (vraisemblablement à cause de la pollution, pour les hommes, ou des traitements hormonaux et des avortements pour les femmes). Comment expliquer que d'un côté on supprime les enfants, et de l'autre on les désire ardemment. C'est aussi le rôle de l'Etat et de l'entourage d'aider une mère trop démunie, trop jeune, trop seule afin qu'elle puisse si elle le désire élever elle-même son enfant.
Comme le disait si bien mère Thérésa, prix Nobel de la paix : « Ne tuez pas votre enfant. Donnez-le moi, je trouverai quelqu’un qui l’aimera »
Enfin, tu touche du doigt une autre problématique douloureuse : les séquelles psychologiques graves (sans parler des séquelles physiques) pour la femme.
En tout cas bravo de t'intéresser à un sujet aussi délicat.
Si tu as d'autres questions/arguments, n'hésite pas!
Bonne journée!
L'équipe Avortementivg.com
Il n'est donc pas envisageable d'obliger une mère à avorter. En revanche, l'inverse est une question pertinente : que dire des hommes qui ne veulent pas voir leur enfant être avorté ?
Cette question revient en effet très fréquemment.
Il faut en premier lieu comprendre la détresse d'une femme lorsqu'elle apprend qu'elle est enceinte à un mauvais moment. La "solution" sera l'avortement, sans même que l'on ne lui permette de se poser de manière plus rationnelle la question "et si je le gardait ?". Or j'estime qu'il FAUT se poser la question ! Aux Etats Unis, certains Etats demandent l'obligation de visualiser l'échographie : les femmes l'ayant vue veulent alors garder leur enfant. Simone Veil elle-même (c'est pour dire!) le disait : « Certes les difficultés auxquelles sont confrontés les femmes sont parfois moins graves qu’elles ne les perçoivent. Certaine peuvent être dédramatisées et surmontées. » Sur ce sujet, elle a en effet raison. On ne donne pas aux femmes les moyens de garder leur enfant, d'où le syndrome post-abortif : soulagement au sortir de l'IVG, détresse ensuite. Bien renseignée, aidée, il y aurait déjà des dizaines de milliers d'avortement en moins.
Assumer un enfant financièrement en France, ne pose pas autant de problèmes que dans les pays en voie de développement. Les aides de l'Etat sont nombreuses, celle des assocations et on l'espère celle des proches. Il existe en France des milliers de familles monoparentales qui s'en sortent fièrement.
Enfin, il existe en France un système exceptionnel sur ce sujet, pour les femmes qui ne désirent/peuvent vraiment pas assumer leur enfant : l'accouchement sous X, qui permet ensuite à une famille stérile (il en existe des milliers France, et il y en a de plus en plus) de pouvoir fonder un famille. 200 000 avortements et des milliers de personnes qui se soumettent à un parcours du combattant pour adopter à des milliers de kilomètres de la France : où est la logique ?
Un autre argument fallacieux consiste souvent à dire que l'on avorte "pour le bien de l'enfant", car l'enfant non désiré sera très malheureux. Je renvoie sur ce sujet à cet article.