L'IVG pour le bien de l'enfant

          Il est fréquent d’entendre argumenter que l’IVG est « un bien pour l’enfant », que « c'est mieux d'être désiré ». Que la suppression du fœtus est finalement un bien pour ce dernier, car sa vie n’aurait été que peine et souffrance. Un argument particulièrement malhabile puisque d’une part il accepte d’assimiler fœtus et enfant né, reconnaissant donc que le fœtus est bien un être vivant en devenir, et que d’autre part un tel argument légitime aussi bien 
l’IVG que l’infanticide.
        Mais au nom de quelle probabilité ou statistique morbide pourrait-on affirmer sans conteste que tel ou tel a moins de chance d’être heureux qu’un autre ? Il est troublant de constater que cette étrange générosité est bien souvent liée à l’argent. La pauvreté des parents, par exemple semble être un argument de poids. Mais ne vaut-il mieux pas l’amour de parents pauvres que le désintérêt de parents, certes riches, mais accaparés par leur carrière, libérant leur conscience de parent par l’argent ?

Une petite vidéo pour nous rappeler tout le potentiel d'un simple foetus
 
    La probabilité du bonheur n’existe pas ! Rien ne prédestinait Coluche, enfant de la DASS (abandonné par ses parents) à devenir l’immense humoriste que l’on connaît.
      C’est certainement plus dans la difficulté que se forgent les grands homme, que dans la soie des salons chics.        
Pour le bonheur de ces petits êtres en devenir, laissons-leur une chance !  …ou tout du moins cessons donc d'utiliser  un tel argument. Il semblerait d'ailleurs que cet argument soit plus l'occasion de se s'auto-justifier et de se rassurer, en se donnant des allures d'humanistes.

Voir la réponse à l'argument : "Le droit de la femme à disposer de son corps"
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